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La douleur chronique:

des outils pour retrouver son pouvoir d'agir

La douleur est le premier motif de consultation !

La douleur nous concerne tous et à tout âge de la vie. Une coupure, une blessure lors d’un accident, un accouchement, une intervention chirurgicale ou des calculs rénaux provoquent tous une douleur d'intensité variable. Dans ces situations, on connaît la cause de la douleur qui se résorbe lorsque la cause disparaît. Ce type de douleur est une douleur aiguë dont la fonction est d’informer le corps d’un trouble existant.

​La douleur chronique est différente. C’est celle qui dure plusieurs mois voire plusieurs années malgré les thérapeutiques médicamenteuses. Vivre une douleur au quotidien sollicite toutes nos ressources en même temps. Souvent elle est accompagnée d’états d’anxiété, de déprime, de tristesse et/ou de colère, de troubles du sommeil, voire de dépression. Ces états augmentent les tensions musculaires, donc alimentent sa présence. C’est l’entrée dans un cercle vicieux.

Un mal de dos tenace, une fibromyalgie, de l’arthrose, des migraines à répétition, la douleur peut être très invalidante, nous empêcher de travailler, de nous déplacer, de trouver du plaisir à vivre.

Ainsi, un Français sur trois souffre de façon chronique. Il n’y a pas si longtemps, on la considérait comme un symptôme « normal ». Il a fallu attendre la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades pour que le soulagement de la douleur soit reconnu comme un droit fondamental.

Des approches complémentaires non médicamenteuses :

En appui des traitements médicamenteux, il existe un large panel de méthodes non médicamenteuses. Les études scientifiques menées ces dernières années ont permis de mettre en évidence les apports de ces méthodes. Elles démontrent qu’il est possible de diminuer la douleur physique en favorisant la relaxation, en se servant de l’hypnose ou de la sophrologie, pour gérer au mieux les émotions et les pensées reliées à la douleur.

C’est sur la base de ces travaux que le Ministère de la Santé dans son Plan d’amélioration de la prise en charge de la douleur 2006-2010 mentionne et renforce leur intérêt.

En pratique………

​Ces techniques sollicitent les ressources de chacun, le rendant acteur de sa situation singulière.

Elles offrent des outils simples, efficaces et pratiques que chacun peut s’approprier après quelques séances auprès d’un professionnel.

Il s’agit de reproduire soi-même des exercices adaptés de respiration, de détente musculaire, de visualisation, pour gérer la douleur et les émotions qui l’accompagnent et ce, en toute autonomie.  

​Par exemple, la respiration contrôlée par des exercices respiratoires entraine un mécanisme d’action sur la douleur, créant à la fois un détournement de l’expérience douloureuse et une meilleure oxygénation qui favorise la détente musculaire. …..

Apprivoiser la douleur c’est aussi agir sur l’anxiété et le stress, pour lever nos résistances et bénéficier d’un bien-être physique et psychique. Cela permet parfois de diminuer les antalgiques souvent mal supportés au long cours. Pour cela il est important d'avoir une pratique régulière. C’est la répétition qui conduit vers le changement, le corps mémorise l’expérience de la détente et de ses bénéfices, le mental, conditionné par ce réflexe s’apaise.

Il s’agit à travers ces méthodes de retrouver son pouvoir d’agir et de transformer le cercle vicieux en un cercle vertueux générateur de mieux-être.​

"L'organisme est la meilleure pharmacie jamais imaginée. Il fabrique les diurétiques, les analgésiques, les calmants, les somnifères..."

Docteur Deepak Chopra.